4/18/2007

Ombres et Lumières

Comment écouter un album eupheurisant comme "Trompe Le Monde" des Pixies, ou un single solaire comme "Queen of the Mousehole" de Hit Parade un jour, et sombrer dès le lendemain dans les ténèbres d'une chanson qui ensorcelle dès les premières mesures? Un beat, une note de clavier, une nappe de synthé bleu marine, une ligne de basse languide, une voix de fée... La chanson "Dark Day" des Chromatics, ce duo de Seattle dont parlait hier gorillavsbear, apporte son lot d'explications à cet étrange mystère.



Chromatics - Dark Day (myspace)


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