5/09/2007

Robot après tout.

Ces derniers temps l'Australie ne brille pas par la qualité de ses joueurs de tennis, on attend avec impatience le successeur de Layton Hewitt. En revanche, il faudrait vraiment être chauvin, ce qui m'arrive encore quand j'entends Phoenix, Tahiti 80, Justice ou Daft Punk, pour ne pas reconnaitre d'avantage comparatif à l'Australie dans le domaine de la "pop moderne"(1), ce qui en fait une puissance émergeante face aux rouleaux compresseurs américains, canadiens et anglais. Et si on devait la réduire à un centre névralgique, ce serait Melbourne, la ville des Avalanches et Cut Copy(2) entre autres, la ville où un club organise des soirées "DJ Are Rock Stars", dans lesquelles Harris Robotis officie. Son titre "Beat on The Street" n'est pas loin de confirmer l'affirmation précédente, en lui conférant ce statut à un niveau local. En attendant qu'il soit adopté en masse par les kids de l'hémisphère nord.


(1) Magic marque déposée
(2) dont la tournée est presque sold out

2 commentaires:

pierre a dit…

Le titre de ce post est-il un hommage à Philippe Katerine, dissimulé derrière l'absence du "s" final au mot robot?

Gatz a dit…

yep, le titre est un hommage au dernier album de Katerine (que j'ai entendu entre balavoine, michel sardouille, css, et bloc party, pas plus tard qu'avant-hier, dans une de ses soirées brestoises où, manifestement, on "sait ce qui est cool" ) dont le titre était un clin d'oeil au dernier daft punk. mais je ne t'apprends rien ;)